mardi 14 décembre 2010

Bébé mode d'emploi

 
Bébé mode d'emploi



Note : 2/5

Sortie : 08 Décembre 2010
Genre : Comédie romantique
De : Greg Berlanti
Durée : 1h54 min

Acteurs principaux :

Josh Duhamel : Eric Messer
Katherine Heigl : Holly Berenson
Josh Lucas : Dr Sam
Hayes MacArthur : Peter Novak
Christina Hendricks : Alison Novack
Faizon Love : Walter





Synopsis

    Holly Berenson est un traiteur de plus en plus en vue et Eric Messer, un directeur de chaîne sportive plein d’avenir. Après un premier rencart désastreux, ils n’ont plus en commun que leur antipathie réciproque et l’amour qu’ils portent à leur filleule Sophie. Mais lorsque soudain, ils deviennent pour Sophie tout ce qui lui reste au monde, Holly et Messer sont bien obligés de mettre leurs différences de côté. Jonglant avec leurs ambitions de carrière et des agendas sociaux qui se court-circuitent, ils vont devoir trouver un terrain d’entente pour vivre sous le même toit. 

En 2 mots...

    Une comédie romantique qui séduira les adeptes du genre.
Rien de nouveau nous est proposé, un scénario sans surprise où tous les rebondissements sont attendus et composés des émotions et situations que dès le départ, l'histoire sous-entend.
    Des acteurs attachants, avec un duo Katherine Heigl et Josh Duhamel qui se veut crédible et efficace.

    Une comédie légère et intelligente qui a le mérite de faire passer un agréable moment à défaut de nous surprendre. 


Pour aller plus loin...

    Bébé mode d'emploi est le deuxième long métrage de Greg Berlanti qui avait déjà réalisé en 2001, Le Club des cœurs brisés avec Timothy Olyphant, Dean Cain ou encore Zach Braff.
Le film bénéficie d'une productrice de renom : Denise Di Novi qui sut s'engager dans de nombreux succès notamment signés Tim Burton : Ed Wood en 1994, Batman le Défi en 1992 ou encore Edward aux mains d'argent en 1990.
Souhaitons lui alors le même dénouement pour Bébé mode d'emploi.

    Le film est composé de tous les ingrédients qui font une comédie romantique, ce qui peut lasser un large publique mais séduire à coup sûr les fans du genre.
Une histoire réaliste, drôle, tendre et émouvante, interprétée par des acteurs talentueux.
    Katherine Heigl, fraîche et dynamique qui est aussi productrice exécutive sur le film tout comme sa mère Nancy Heigl.

Pour l'anecdote, l'actrice occupa aussi ce poste sur L'Abominable vérité (2009) où elle donne la réplique à Gerard Butler (Le chasseur de primes, The Game, 300...).

    Josh Duhamel quand à lui fut choisi par Katherine Heigl qui vit en lui l'homme parfait pour ce rôle de célibataire coureur de femmes, tombeur, impulsif et instable. Mais son personnage est avant tout perdu, ne sachant quelle route emprunter pour être heureux.
Il lui faudra passer au delà de ses préjugés afin d'y parvenir.
    En ce qui concerne Nathalie, le bébé qui est au centre de l'histoire, il faut savoir que se sont en fait des triplés dont deux garçons et une fille.
L'équipe du film et les acteurs avouent avoir été touchés par ces enfants, Josh Duhamel a même décidé de venir une semaine en avance à Atlanta ; lieu du tournage ; pour apprendre à mieux les connaître. Et nous imaginons l'émotion de Katherine Heigl alors enceinte à ce moment là.

    Une histoire simple mais inédite, dont l'origine est à chercher dans l'esprit du réalisateur Greg Berlanti alors que sa femme attendait leur premier enfant.
Le couple s'est alors demandé à qui il confierait leur bébé en cas de décès. Leur réponse fut claire : leurs meilleurs amis... .

    Choix qui peut alors changer toute une, deux et même trois vies... .

xXx
 
 

lundi 13 décembre 2010

Mon pote

 Mon pote

 
Note : 3/5

Sortie : 1er Décembre 2010
Genre : Comédie dramatique
De : Marc Esposito
Durée : 1h45 min

Acteurs principaux :

Edouard Baer : Victor
Benoît Magimel : Bruno
Léonie Simaga : Anna
Atmen Kélif : Sami
Albane Duterc : Gigi
Riton Liebman : Thierry
Diane Bonnot : Agathe
Lucie Phan : Cécile
Françoise Michaud : Valérie



Synopsis

    Victor est le patron d'un magazine automobile. Un jour, il va parler de son travail dans une prison. Il y rencontre un ancien braqueur, Bruno, fan de son magazine, qui lui demande de l'embaucher. Victor accepte. Une amitié naît entre les deux hommes…


 
En 2 mots...

    Fidèle à son style, Marc Esposito nous propose une nouvelle fois un film qui parle de la vie de manière simple tout en traitant un sujet compliqué.
Des dialogues soignés qui prônent la tolérance et l'amitié de manière intelligente et posée, interprétés par un duo d'acteurs savamment choisi qui nous entraîne et nous ballade dans leur quotidien.
    Deux hommes qu'en apparence tout oppose, se rencontrent, se découvrent et finissent par s'apporter mutuellement cette pièce qu'il leur manquait pour que le rouage de leur vie fonctionne et s'épanouisse.

    Une amitié qui souffle les mœurs actuelles.



Pour aller plus loin...

    Il s'agit du cinquième film du réalisateur Marc Esposito ( Les trois : Le Cœur des hommes, Le plus beau métier du monde en 2010, Toute la beauté du monde en 2006), dont le thème favoris est tout simplement « la Vie ».

    Mon pote ne fait pas d'exception à la règle, il s'inspire d'ailleurs d'une histoire vraie que Marc Esposito a vécu à l'époque où il travaillait pour le célèbre magazine de cinéma Première. Comme Victor (Edouard Baer), il a engagé un prisonnier qui avec le temps obtint le poste de directeur artistique au sein de Studio Magazine crée par le réalisateur.
Cet homme s'appelle Jean-Luc Levesque, alors scénariste sur Mon pote.

Pour l'anecdote, nous ne manquerons pas de comparer Studio Magazine avec Auto Magazine que l'acteur Edouard Baer préside dans le film.
De plus l'acteur qui incarne le personnage de Roland n'est autre que Anthony Levesque, frère de Jean-Luc Levesque.

    Il faut savoir que le réalisateur à depuis une dizaine d'année le projet du film en tête et sur papier, mais ne se sentait pas prêt à le faire aboutir de part la finesse et la complexité du sujet traité.
    De ce fait, un point important a été mis sur les dialogues et le rythme du film. D'ailleurs Marc Esposito voulait obtenir un minimum de plans en s'appuyant sur de longues séquences filmées avec trois caméras synchronisées. Une difficulté pour les acteurs qui devaient alors réussir leur scène en une seule prise.
   Le but était de donner l'impression aux spectateurs d'être dans l'intimité des personnages et de partager avec eux leurs émotions, leurs problèmes... leur vie.
Effet réussi, nous sommes alors une troisième personne.

    La bande originale signée par le chanteur Calogero et son frère Gioacchino accentue le sentiment de vrai que dégage le film. Une balade simple et épurée que nous retrouvons sous différentes versions tout au long du film.

    Le casting est efficace, Edouard Baer en PDG d'un magazine automobile, dont les difficultés financières s'accentuent et la vie de famille s'ennuie. Et Benoît Magimel en prisonnier, père de famille, qui cherche à stabiliser sa vie. Edouard Baer avoue s'être beaucoup inspiré de Marc Esposito pour jouer Victor, personnage qui sait être autoritaire et protecteur.
    En apparence tout oppose ces deux hommes, Mon pote démontre le contraire et appuie sur leur complémentarité. Ils s'apporteront mutuellement ce qui leur manque pour avancer et être heureux : du piment pour l'un, une crédibilité au sein de notre société pour l'autre.

    Si l'actrice Diane Bonnot qui joue le personnage d' Agathe vous semble familière, il se peut que vous l'ayez déjà aperçue au théâtre ou lors de sa diffusion télévisée, dans une pièce intitulée Miam Miam, dont le metteur en scène n'est autre Edouard Baer.

    « La Vie » est donc l'héroïne dans Mon pote, thème cher à Marc Esposito.
Il la remettra d'ailleurs bientôt en scène puisqu'il prépare déjà un nouveau film sur l'amitié mais cette fois-ci féminine dont le titre devrait être Ma copine..... .


 Edouard Baer

Copyright Hassani Lauriane (Kamara Production) 



 Edouard Baer

Copyright Hassani Lauriane (Kamara Production) 


xXx
 

vendredi 3 décembre 2010

Machete

Machete

AVERTISSEMENT : film interdit aux moins de 12 ans



Note : 4/5

Sortie : 1er Décembre 2010
Genre : Action
De : Robert Rodriguez et Ethan Maniquis
Durée : 1h45 min

Acteurs principaux :

Danny Trejo : Machete
Jessica Alba : Sartana
Michelle Rodriguez : Luz
Robert De Niro : Le sénateur McLaughlin
Lindsay Lohan : April Benz
Jeff Fahey : Michael Benz
Steven Seagal : Torrez
Cheech Marin : Padre Benito del Toro
Cheryl Chin : La femme à tout faire de Torrez


Synopsis

   Ils ont cru qu’il était un simple ouvrier, un bouc émissaire idéal pour porter le chapeau d’un assassinat politique. Ils ignoraient qu’il s’agissait de Machete, un ancien agent fédéral hors pair, une légende…
Laissé pour mort après son affrontement avec le puissant baron de la drogue mexicain Torrez, Machete s’est réfugié au Texas, où il cherche à oublier son passé. L’assassinat d’un sénateur et un coup monté font de lui l’homme le plus recherché du pays.
Cette fois, Machete est bien décidé à se laver de ces accusations et à dénoncer une corruption rampante et tentaculaire. Mais il va trouver sur sa route Booth, un homme d’affaires prêt à tout entouré d’innombrables tueurs à sa solde ; Von, à la tête de sa petite armée personnelle, et Sartana, une employée des services d’immigration prise entre le respect de la loi et son désir de faire ce qui est juste.
Pour l’aider, Machete va faire appel à Luz, la belle au cœur de révolutionnaire, et au Padre, un prêtre aussi doué pour les bénédictions que dans le maniement des armes à feu. Se frayant un chemin à coups de rafales, de sang et de cœurs brisés, Machete cherche à la fois la vengeance et la rédemption…


En 2 mots...

   Un film d'action latino, jouissif avec son humour décalé assumé mais surtout efficace et justifié.
   Gore, sexy, dénonciateur et immoral voilà en quelques mots comment résumer le film Machete.
   Un casting aussi explosif que le scénario dans lequel les acteurs se retrouvent dans des situations inédites et savoureuses comme Lindsay Lohan en none vengeresse.
   Aussi piquant qu'une sauce mexicaine, aussi chaud que le désert et maitrisé comme les lames de Machete... héros irrésistible.

Á voir absolument !


Pour aller plus loin...

   Écrit pour la première fois en 1993 par Robert Rodriguez, Machete fut tout d'abord un simple trailer réalisé pour le programme Grindhouse ( de Quentin Tarantino, Robert Rodriguez, Rob Zombie...) dans lequel Danny Trejo interprète déjà ce personnage hors du commun. C'est alors sous la pression et l'enthousiasme de ce dernier que le long-métrage voit le jour.

  Pour l'anecdote, Danny Trejo et Robert Rodriguez sont cousins. Un lien qui explique (peut être) leur si bonne entente.

   Ethan Maniquis travaille au côté de Robert Rodriguez pour la réalisation de son premier film qui se veut décapant, décalé et gore, tel un film d'action asiatique que nous dégustons à la sauce mexicaine.
Il faut savoir qu'il s'agit de la cinquième apparition du personnage Machete sur nos écrans. La première étant en 2001 dans Spy Kids de Robert Rodriguez au côté d'Antonio Banderas, Teri Hatcher... .

   Un casting épicé pimente le film à sa juste valeur.
Un Robert Deniro magistral en sénateur raciste et corrompu. Michelle Rodriguez aussi sexy que musclée en chef de la ligue des immigrants mexicains. La sublime Jessica Alba en agent de police sur-motivée et surprenante dans ses scènes d'actions. Et Danny Trejo enigmatique dans son rôle de Machete aussi petit qu'attachant.
L'ensemble des acteurs n'hésitent pas à se mettre dans des situations décalées, ridicules, sexy et l'assument totalement !! Véritable point fort et touche du film, dont la mention spéciale revient à Lindsay Lohan en fille à papa, riche, accroc à la drogue et aux sites pornos.
Rôle osé étant donnée son actualité. Scènes de nue esthétiques et reconversion en none vengeresse, l'actrice excelle et prouve l'étendue de son talent.
Notons la présence incontournable de Steven Segal qui interprète pour la première fois le rôle du méchant. Pour la troisième fois il affronte l'acteur Danny Trejo (Urban Justice en 2007 et Désigné pour mourir en 1990),scène déjà culte pour les fans.

   Pour l'anecdote, trois acteurs de la série Lost ont pris part à cette aventure : Jeff Fahey (Frank Lapidus) au charisme impressionnant dans Machete, Cheech Marin (David Reyes) en prêtre résolument dans l'air du temps et Michelle Rodriguez (Ana Lucia) piquant tel un cactus !

   Robert Rodriguez et Ethan Maniquis nous proposent donc un film déjanté, assumé et avant tout structuré dont seule l'effusion de sang arrive à égaler un humour qui ne manquera pas de faire rire les spectateurs pendant plus d'une heure quarante.
Des scènes et actrices torrides feront monter la température jusqu'à la scène finale de guerrilla savoureuse à souhait.

   Présenté à La Mostra de Venise de 2010 (voir photo ci-dessous), Machete est à la hauteur de nos attentes, un véritable moment jouissif dont chaque seconde est réfléchie et affutée à l'image des lames de Danny Trejo.... .



 Jessica Alba à La Mostra de Venise 2010

Copyright Hassani Lauriane (Kamara Production) 

 Danny Trejo à La Mostra de Venise 2010

Copyright Hassani Lauriane (Kamara Production) 
 Danny Trejo, Jessica Alba et Robert Rodriguez à La Mostra de Venise 2010

Copyright Hassani Lauriane (Kamara Production)

 Robert Rodriguez et Danny Trejo à la Mostra de Venise 2010

Copyright Hassani Lauriane (Kamara Production) 
 Jessica Alba à La Mostra de Venise 2010

Copyright Hassani Lauriane (Kamara Production) 

Danny Trejo à La Mostra de Venise 2010

Copyright Hassani Lauriane (Kamara Production) 

 Danny Trejo, Jessica Alba et Robert Rodriguez à La Mostra de Venise 2010 

Copyright Hassani Lauriane (Kamara Production) 




xXx

jeudi 2 décembre 2010

Raiponce

Raiponce



Note : 5/5

Sortie : 1er Décembre 2010
Genre : Animation familiale
De : Nathan Greno et Byron Howard
Durée : 1h41 min

Voix principales : Américaines/Françaises

Mandy Moore / Maeva Méline : Raiponce
Zachary Levi /Romain Duris : Flynn Rider
Donna Murphy /Isabelle Adjani : Sorcière et mère Gothel
Ron Perlman /Pierre Margot : Frère Stabbington n°1





Synopsis

   Lorsque Flynn Rider, le bandit le plus recherché du royaume, se réfugie dans une mystérieuse tour, il se retrouve pris en otage par Raiponce, une belle et téméraire jeune fille à l’impressionnante chevelure de 20 mètres de long, gardée prisonnière par Mère Gothel. L’étonnante geôlière de Flynn cherche un moyen de sortir de cette tour où elle est enfermée depuis des années. Elle passe alors un accord avec le séduisant brigand… C’est le début d’une aventure délirante bourrée d’action, d’humour et d'émotion, au cours de laquelle l’improbable duo va rencontrer un cheval super-flic, un caméléon à l’instinct de protection sur-développé, et une drôle de bande de malfaiteurs.


En 2 mots...

   Nouveau film d'animation Disney et pour la première fois en 3D !!
Un conte fantastique au scénario intelligent qui nous surprend par la précision des traits psychologiques de ses personnages.
Une princesse, Raiponce, résolument moderne à l'image de son prétendant Flynn Rider brigand recherché dans tout le royaume.
Des graphismes à couper le souffle qui rendent alors les cheveux de Raiponce ; personnage à part entière, plus vraix que nature et surtout plein de vie!
Tous les ingrédients Disney sont au rendez-vous : humour, magie, amour, beauté et bonté... .
Walt Disney aimait dire : « Pour chaque éclat de rire, il faut une larme ».Raiponce respecte ce principe et nous invite dans un monde féérique dont seul Disney a le secret.

Mention spéciale au petit caméléon Pascal et au cheval Maximus aussi drôles qu'attachants.

Á voir absolument !! 

Pour aller plus loin...

   Raiponce est le cinquantième film d'animation Disney et le premier en 3D réalisé sans la collaboration des Studios Pixar.
La nouvelle technologie est au service de la tradition Disney qui s'adapte à notre époque avec une version personnalisée de l'histoire des Frères Grimm, aussi magique que contemporaine.
Rien d'étonnant alors au fait que les deux réalisateurs Nathan Greno (Mulan, Frère des ours...) et Byron Howard (Volt, star malgré lui) aient de l'expérience dans cet univers féérique.
De plus, l'incomparable Glen Keane (Pocahontas, La Belle et la Bête, La Petite Sirène, Aladdin, Tarzan..) grande figure des Studios Disney supervisa la création de Raiponce et ainsi que sa réalisation.

   Un monde enchanté nous est une nouvelle fois proposé.
Ce dernier, fut inspiré du parc Disneyland et son univers marqué de rose Fantasyland, lieu même où se situe le château de La Belle au bois dormant.
En revanche avec la tour où est retenue prisonnière Raiponce, les réalisateurs voulurent évoquer une maison traditionnelle française. Effet garanti !
   Les graphismes sont soignés et précis de ce fait l'intrigue majeure du film, soit les cheveux de la princesse, fut un véritable défi pour toute l'équipe qui dut innover tant sur un point de vue technique que technologique allant jusqu'à créer un nouveau logiciel.
Le résultat est envoutant, pour ne pas dire magique !
  Pour l'anecdote, les créateurs de Raiponce et notamment Glen Keane, se sont inspirés de la fille de ce dernier allant jusqu'à lui faire réaliser les peintures que nous observons sur les murs de la tour.
Flynn Rider fut lui, inspiré par l'un des réalisateurs Nathan Greno lui donnant ainsi ce côté prétentieux, loufoque mais avant tout attachant. Quant à son nom il le doit à l'acteur Errol Flynn.
Et l'irrésistible caméléon Pascal existe vraiment !! Si, si je vous assure !! Puisqu'il est la réplique du caméléon qui porte le même nom de Kelly Lewis, chargée de l'animation sur Raiponce.

   Les studios Disney précisent avoir développé le « multi-rigging », une nouvelle technique visant à améliorer la 3D. Cependant, celle-ci reste toujours modeste et peu ambitieuse... à quand les personnages qui sortent de l'écran pour nous surprendre et nous embarquer pour de bon dans leur univers si coloré, optimiste, plein de magie et d'espoir.

   Un film d'animation qui n'a rien à envier à ses prédécesseurs, probablement l'un des plus réussi et abouti jusqu'à aujourd'hui.
L'univers est respecté tout en étant contemporain. Raiponce porte ainsi cette valeur que veut la tradition Disney depuis son commencement : le cœur.

   Les studios ont annoncé que faute d'apporter assez de bénéfice, les histoires de princesses seront désormais abandonnées... Une nouvelle surprenante et déconcertante.
Espérons que grâce au succès que le film rencontre depuis sa sortie, les studios changeront d'avis...

   Un avenir qui s'annonce plein de nœuds pour les princesses... .

xXx
 

mercredi 1 décembre 2010

Takers


Takers




Note : 2/5

Sortie : 24 Novembre 2010
Genre : Policier, Action
De : John Luessenhop
Durée : 1h45 min

Acteurs principaux :

Paul Walker : John Rahway
Matt Dillon : Jack Welles
Chris Brown : Jesse Attica
Hayden Christensen : AJ. The Builder
Idris Elba : Gordon Jennings
Steve Harris : Lieutenant Carver
Jay Hernandez : Eddie Hatcher
Marianne Jean-Baptiste : Naomi


Synopsis

Amis de longue date, Gordon Jennings, John Rahway, A.J. et les frères Attica vivent dans le luxe. Voitures de sport, costumes chic et femmes superbes : l’argent coule à flots. Leur secret ? Des braquages de banque ultra sophistiqués. Un seul par an, d’une extraordinaire audace et réglé dans les moindres détails.
Mais leur dernier exploit a précipité l’inspecteur Jack Welles à leurs trousses. Flic de la vieille école, il a tout sacrifié à son job – femme, enfant et vie privée – et il s’est juré de les coincer avant leur prochain coup.
C’est alors que Ghost, un ancien complice de la petite bande, refait surface après un séjour en prison et leur propose le casse du siècle, celui qui leur permettra de raccrocher définitivement…
Ils n’ont que cinq jours pour se préparer. Ils ignorent alors qu’ils vont se retrouver sur le chemin de la mafia russe. Ils ne savent pas que Jack Welles les serre de plus en plus près. Entre vieilles rivalités, trahisons, ennemis dans l’ombre et coups du sort, l’opération se complique sérieusement, d’autant que personne ne peut imaginer ce qui se prépare…


En 2 mots...

       Nouveau film de braquage qui malheureusement n'apporte rien de plus que ses prédécesseurs dont la liste est sans fin.
       Un scénario sans surprise au service d'une mise en scène qui se veut toutefois moderne et dynamique. Des clichés et des répliques déjà entendues qui s'enchainent à la même vitesse que les balles des revolvers, fusils à pompe et autres armes à feu.
       Bref, un style vu et revu qui marche à tous les coups même s'il faudra s'armer de patience pour comprendre l'intérêt cinématographique du film.

Pour aller plus loin...

Deuxième film pour le réalisateur John Luessenhop (Lockdown) qui s'associe avec l'acteur Gabriel Casseus (Le Témoin du mal, La Chute du faucon noir, Lockdown...) alors co-scénariste mais aussi Michael Ealy présent au casting.

Il faut savoir qu'à l'origine le titre prévu été Bone Deep mais la condamnation de l'acteur et chanteur Tip Harris a obligée les distributeurs a opter pour Takers.
Il en est de même pour la promotion du film, au départ centrée sur le chanteur et acteur Chris Brown, qui fut modifiée à cause des accusations de violence sur la chanteuse Rihanna et de port d'arme illégal.
Notons alors que Takers a dans son casting deux célèbres rappeurs qui sont de plus producteurs exécutifs du film.

Quarante cinq jours de tournage et vingt millions de dollars furent nécessaires à la réalisation du projet.
Un tournage dont le choix du lieu fut problématique : dans un premier temps prévu à New York mais les attentats du 11 septembre poussèrent l'équipe du film à choisir une ville de la Côte Ouest. Tout d'abord San Francisco pour finalement se tourner définitivement vers Los Angeles. Précisions que même la ville de Hong Kong fut évoquée.

Aucun effets spéciaux n'a été utilisé pour les scènes d'actions apportant ainsi une touche personnelle au film.
Nous remarquons que le scénario a été écrit de manière à ce que tous les principaux acteurs aient leur séquence de gloire, un fait qui peut alors devenir gênant si on y prête trop d'attention.
Matt Dillon (Blindés, L'Employé du mois, Sexcrimes...) est un grand habitué des films de braquages et hold-up, il récidive avec Takers. Il en est de même pour Paul Walker (saga Fast & Furious, La Peur au ventre...) et les films d'action.
Coup de coeur pour l'acteur canadien Hayden Christensen ( New York, I Love You, Jumper...) bien loin de son rôle d'Anakin Skywalker dans la Saga Star Wars : Episode III – La Revanche des Sith. Petit jeune sensible est protégé de la bande, il est probablement le seul intérêt du film qui se veut rempli de clichés et de répliques entendues encore et encore dans ce genre de film.
Les hommes sont armés et font la loi alors que les femmes sont réduites à de simples objets et désirs. Un manque de valorisation de la part des scénaristes, loupant ainsi une occasion d'apporter « le » plus du film.
Pour l'anecdote, les acteurs ont suivis un stage de tirs à balles réelles avec des armes de tous calibres notamment ceux employés dans le long-métrage : revolvers, fusils à pompe... .

La séquence final se déroule dans le célèbre Roosevelt Hotel, sur une bande sonore composée majoritairement de violons intensifiant ainsi l'action qui fait figure de climax* du film.

Un film sans nouveauté qui prend vite son publique en otage tant par son manque d'audace que par son absence d'inventivité

La victime de Takers ? Notre porte monnaie.


* Climax : point culminant de plus grande intensité d'une force dans une série ascendante.

xXx